La Boîte

LA BOITE
Cette nuit-là, j’ étais en boîte. Il avait plu. L’ orage avait eu lieu et j’ étais heureux.
Alors que la soirée s’ avançait, je décidai de prendre du recul .
Toujours cramponné à mon verre de whisky – Coke dont je buvais
De petites gorgées à intervalles irréguliers, je me déplaçais en plusieurs mouvements,
De façon très subtile et désinvolte, vers le lieu qui m’ attirait irrésistiblement : la salle
Du haut. Pièce étrange, en effet. Avec sa cheminée géante, sa superbe table-soufflet
Egalement géante et ses magnifiques photographies-tableaux accrochées au mur.
Je m’ éloignai donc subrepticement de la piste de danse et me dirigeai vers le lieu
Saint. J’ avais besoin de calme. Et d’ espace. Loin du bruit j’ étais enfin . Je goûtai
Avec délice cet instant de paix et de sérénité. Je me sentis habité par le bonheur.
Une joie apaisante déferla en moi.
Et soudain le miracle eut lieu ! Je vis la fenêtre. Elle était ouverte sur la nuit. Dehors,
Il y avait le jardin. Et un arbre. Cet arbre taillé était spécial. Il était conique et d’une
Hauteur de trois mètres environ. C’était une sorte de sapin-cyprès que j’en distinguais
Les moindres détails.
C’était un arbre taillé à la manière rigoureuse et géométrique des jardins français.
Son feuillage bleu-vert-nuit très dense était constellé de petites fleurs blanches.
Le vert de l’arbre se détachait sur le ciel étoilé. Et j’avais la vision suivante :
L’arbre étoilé de fleurs en relief sur le ciel étoilé de fleurs stellaires, sur le ciel
Fleuri d’étoiles.
Et il y avait la fenêtre. Ouverte sur la droite. Et sur la nuit. Dans les carreaux, se
Reflètaient deux tableaux-photos de la pièce. Ce qui fait que l’on apercevait deux
Images en couleurs floutées dans le ciel au-dessus du jardin. Cette vision totalement
Surréaliste me faisait penser à un tableau de Dali ou de Magritte. Vision magique !
La réalité dépassera toujours la fiction …
Je restai un moment, émerveillé, à contempler ce paysage de rêve, puis je retournai
Vers la piste de danse. Rêveur, à nouveau parmi les autres, je songeai à mille choses
Possibles. Puis je partis.
Cette nuit-là, j’ étais en boîte. Il avait plu. L’ orage avait eu lieu et j’ étais heureux.
Alors que la soirée s’ avançait, je décidai de prendre du recul .
Toujours cramponné à mon verre de whisky – Coke dont je buvais
De petites gorgées à intervalles irréguliers, je me déplaçais en plusieurs mouvements,
De façon très subtile et désinvolte, vers le lieu qui m’ attirait irrésistiblement : la salle
Du haut. Pièce étrange, en effet. Avec sa cheminée géante, sa superbe table-soufflet
Egalement géante et ses magnifiques photographies-tableaux accrochées au mur.
Je m’ éloignai donc subrepticement de la piste de danse et me dirigeai vers le lieu
Saint. J’ avais besoin de calme. Et d’ espace. Loin du bruit j’ étais enfin . Je goûtai
Avec délice cet instant de paix et de sérénité. Je me sentis habité par le bonheur.
Une joie apaisante déferla en moi.
Et soudain le miracle eut lieu ! Je vis la fenêtre. Elle était ouverte sur la nuit. Dehors,
Il y avait le jardin. Et un arbre. Cet arbre taillé était spécial. Il était conique et d’une
Hauteur de trois mètres environ. C’était une sorte de sapin-cyprès que j’en distinguais
Les moindres détails.
C’était un arbre taillé à la manière rigoureuse et géométrique des jardins français.
Son feuillage bleu-vert-nuit très dense était constellé de petites fleurs blanches.
Le vert de l’arbre se détachait sur le ciel étoilé. Et j’avais la vision suivante :
L’arbre étoilé de fleurs en relief sur le ciel étoilé de fleurs stellaires, sur le ciel
Fleuri d’étoiles.
Et il y avait la fenêtre. Ouverte sur la droite. Et sur la nuit. Dans les carreaux, se
Reflètaient deux tableaux-photos de la pièce. Ce qui fait que l’on apercevait deux
Images en couleurs floutées dans le ciel au-dessus du jardin. Cette vision totalement
Surréaliste me faisait penser à un tableau de Dali ou de Magritte. Vision magique !
La réalité dépassera toujours la fiction …
Je restai un moment, émerveillé, à contempler ce paysage de rêve, puis je retournai
Vers la piste de danse. Rêveur, à nouveau parmi les autres, je songeai à mille choses
Possibles. Puis je partis.
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6 commentaires
mespoemes.net.net/bluegirl · le dimanche 8 mai 2016 à 12:48
Amitiés Lola.
rivaudais · le dimanche 8 mai 2016 à 14:26
Pierre · le lundi 9 mai 2016 à 10:11
original qui déteste la banalité ! Bises
Pour RENE : Un grand merci pour ce com magnifique !!!! Mais pour la
fin, c'est moi qui ai raison !!!! Amitié
domidom · le lundi 9 mai 2016 à 15:54
Je suis allée faire un tour à la campagne pour l'ascension, j'en profite pour te faire un gros bisous de qui tu devines....
Amitiés, Domie
Stella · le lundi 9 mai 2016 à 20:45
Je t'embrasse. Amicalement.
Stella.
Pierre · le lundi 9 mai 2016 à 23:59
d'avoir adoré et merci pour le bisou !!!
Je t' embrasse , Pierre
Pour STELLA : Chère Stella,un grand
merci pour tes compliments !!! Bises
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