Dreamcar

DREAMCAR
Sur l’asphalte bleuté de tes rêves
Surgit une Lamborghini couleur café
Qui feule telle une panthère de métal
Avide de sensations fortes en Technicolor.
Elle éclabousse la ville de sa beauté arrogante
Et ruisselle d’aurore dans le matin urbain,
C’est un Marlon Brando brésilien qui la pilote
Et qui projette sur elle ses plus profonds désirs.
Elle fonce sur les avenues de ta Dreamcity cérébrale,
Supercar fabuleuse aux yeux de quartz vert,
Telle une météorite sombre et agressive
Qui traverse l’espace-temps au cœur de l’Univers.
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Sur l’asphalte bleuté de tes rêves
Surgit une Lamborghini couleur café
Qui feule telle une panthère de métal
Avide de sensations fortes en Technicolor.
Elle éclabousse la ville de sa beauté arrogante
Et ruisselle d’aurore dans le matin urbain,
C’est un Marlon Brando brésilien qui la pilote
Et qui projette sur elle ses plus profonds désirs.
Elle fonce sur les avenues de ta Dreamcity cérébrale,
Supercar fabuleuse aux yeux de quartz vert,
Telle une météorite sombre et agressive
Qui traverse l’espace-temps au cœur de l’Univers.
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2 commentaires
Philip (Jardin de Lune) · le dimanche 21 avril 2024 à 06:40
Suberbe psychedelisme un peu déjanté dans ce poème (et belle illustration qui l'accompagne)
J'ai adoré ta "dreamcity cérébrale"/
Ca c'est bien du Pierre.
Mais pourquoi un Marlon Brando....brésilien ?
Tu ne vas quand même pas nous mettre un James Dean uruguayen ou un Elvis colombien dans tes prochain poèmes ?
Ah ah ah ah !
Bises, Peter.
vertflo · le dimanche 21 avril 2024 à 21:58
Un peu ''déjanté'' dit Philip, ça colle parfaitement à la ''bagnole''.
Marlon Brando, ça sonne Brésilien.
C'est comme Astrud Gilberto, Buarque Chico, ça se termine en O !
Remarque ça aurait pu être l'inspecteur Navarro qui conduisait la Lamborghini pour arrêter des Brésiliennes dans le Bois de Boulogne !
Bonne soirée
Claude
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