ADELINE.......
Adeline, une sirène, sur une île exotique,
Brûle de passions aussi chaudes que soleil d’été,
Et que sais-je, dans la mer Egée, ou l’atlantique,
Attend ce preux marin qui viendra l’aduler.
Sera-t-il un modeste pêcheur à la ligne,
Ou bien un fou valeureux marin téméraire,
Peut-être un plongeur à la flèche futée et maligne,
Ou un loup des océans, un fougueux corsaire ?
Sera –t-il ce squale enjoué, un jeune dauphin,
Suivant de son radar l’écho de la sirène,
Sera-t-il un bien curieux combattant requin,
Ou un naufragé de la vie, défiant sa déveine ?
Sera-t-il un pirate, las d’écumer les mers ,
Cherchant à se faire enchaîner par la sirène,
Finir ses aventures, mettre pied à terre,
Pour vivre des jours heureux, l’amour dans les veines ?
Patience sirène, ne force surtout pas le destin,
Une meute de loups affamés te suit pas à pas,
Voulant faire d’Adeline un bien odieux festin,
Une meute de chacals à l’affût de faibles proies !
Adeline, oh sirène,le poète t’entends gémir,
Et le vent lui rapporte tes murmures de tristesse,
Patience Adeline, un jour tout peut bien finir,
Et tu vivras l’amour avec toute son ivresse.
Brûle de passions aussi chaudes que soleil d’été,
Et que sais-je, dans la mer Egée, ou l’atlantique,
Attend ce preux marin qui viendra l’aduler.
Sera-t-il un modeste pêcheur à la ligne,
Ou bien un fou valeureux marin téméraire,
Peut-être un plongeur à la flèche futée et maligne,
Ou un loup des océans, un fougueux corsaire ?
Sera –t-il ce squale enjoué, un jeune dauphin,
Suivant de son radar l’écho de la sirène,
Sera-t-il un bien curieux combattant requin,
Ou un naufragé de la vie, défiant sa déveine ?
Sera-t-il un pirate, las d’écumer les mers ,
Cherchant à se faire enchaîner par la sirène,
Finir ses aventures, mettre pied à terre,
Pour vivre des jours heureux, l’amour dans les veines ?
Patience sirène, ne force surtout pas le destin,
Une meute de loups affamés te suit pas à pas,
Voulant faire d’Adeline un bien odieux festin,
Une meute de chacals à l’affût de faibles proies !
Adeline, oh sirène,le poète t’entends gémir,
Et le vent lui rapporte tes murmures de tristesse,
Patience Adeline, un jour tout peut bien finir,
Et tu vivras l’amour avec toute son ivresse.
1 commentaire
Rubis · le mardi 16 mars 2010 à 16:44
Serait-elle une de tes belles muses qui te souffle tes beaux mots ....
dirait-on un poème à l'art mytique !!
Très belle parrure qui orne cet écrit amoureux...dont l'eroine n'est cette belle sirène pour qui ton coeur bat poètiquement
Amitiés
Rubis
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