Coquelicot...
Coquelicot...
Le cœur du coquelicot flanche et vacille,
Les vents de l’amour soufflent-ils bien fort ?
Sera-t-il un jour hersé par la faucille,
De ce Cupidon qui appelle de son cor ?
Attirant, ce breuvage d’amour qui pétille ,
Ce doux feu brûlant oh,combien indolore !
Le beau papillon sorti de sa chenille,
Va-t-il donc enflammer ses ailes jusqu’à mort ?
Joli coquelicot,couleur de myrtille,
Maître de ton destin, le seul maître à bord,
Joli coquelicot ,pourquoi tes yeux brillent,
Et du nectar d’amour ,tu en veux encore ?
Coquelicot précoce bravant les jonquilles,
Bien au chaud,au soleil, jouissant du décor,
Poisson rouge, qui dans son onde pure frétille,
Ne laisse pas ton nef chavirer à tribords…
Que faire,quand le cœur, sa raison ,il torpille,
Et quand la forteresse perd son mirador ?
L’amour commence à se trémousser, sautille,
Se voyant devenir ,chaque jour,plus fort !
Que faire : la planche est transpercée par la vrille,
Qui s’y frotte , s’y pique,nul besoin de remords,
Le temps continue bien,et roule sa bille :
Bienheureux celui qui arrive à bon port !
Oh colombe voulant sortir de sa coquille,
Cache toi bien ,et ne te fais pas du tort,
Les faucons et tous les rapaces de famille,
Veulent faire un gueuleton de ton corps !
Joli coquelicot,qui ,de rouge s’habille,
Tu es bien trop fragile, hélas, c’est ton sort,
Une tendre bise ,au goût chocolat-vanille,
Sur ta belle, et longue chevelure en or.
Le cœur du coquelicot flanche et vacille,
Les vents de l’amour soufflent-ils bien fort ?
Sera-t-il un jour hersé par la faucille,
De ce Cupidon qui appelle de son cor ?
Attirant, ce breuvage d’amour qui pétille ,
Ce doux feu brûlant oh,combien indolore !
Le beau papillon sorti de sa chenille,
Va-t-il donc enflammer ses ailes jusqu’à mort ?
Joli coquelicot,couleur de myrtille,
Maître de ton destin, le seul maître à bord,
Joli coquelicot ,pourquoi tes yeux brillent,
Et du nectar d’amour ,tu en veux encore ?
Coquelicot précoce bravant les jonquilles,
Bien au chaud,au soleil, jouissant du décor,
Poisson rouge, qui dans son onde pure frétille,
Ne laisse pas ton nef chavirer à tribords…
Que faire,quand le cœur, sa raison ,il torpille,
Et quand la forteresse perd son mirador ?
L’amour commence à se trémousser, sautille,
Se voyant devenir ,chaque jour,plus fort !
Que faire : la planche est transpercée par la vrille,
Qui s’y frotte , s’y pique,nul besoin de remords,
Le temps continue bien,et roule sa bille :
Bienheureux celui qui arrive à bon port !
Oh colombe voulant sortir de sa coquille,
Cache toi bien ,et ne te fais pas du tort,
Les faucons et tous les rapaces de famille,
Veulent faire un gueuleton de ton corps !
Joli coquelicot,qui ,de rouge s’habille,
Tu es bien trop fragile, hélas, c’est ton sort,
Une tendre bise ,au goût chocolat-vanille,
Sur ta belle, et longue chevelure en or.
6 commentaires
worrell02 · le samedi 8 octobre 2011 à 16:22
A rougir de plaisir! (sourire!)
Amitiés
Ivy
http://www.mespoemes.net/worrell02
le rebelle · le dimanche 9 octobre 2011 à 13:26
worrell02 · le dimanche 9 octobre 2011 à 14:34
http://www.mespoemes.net/worrell02
evy · le dimanche 9 octobre 2011 à 20:39
domidom · le dimanche 9 octobre 2011 à 21:36
J'ai aimé te lire...
Amicalement...
A bientôt...Domie...
http://www.mespoemes.net/domidom
Le rebelle · le lundi 10 octobre 2011 à 09:36
Ivy...je plane en lisant les poèmes de nos poètes en herbe, même si je ne laisse pas de commentaires.Que voulez-vous, le poisson ne peut survivre quand dans les ondes pures....
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