Le printemps

Ainsi qu’une psyché aux grâces surannées
Le manteau des nuages sur les bords s’effiloche
Un dieu sylvain amoureux d’une ondine décoche
Des vers agrestes comme des flèches empennées
Tous les oiseaux du ciel font entendre leur ramage
parlant de tout de rien comme des jeunes babillent
Avec une voix limpide et au plaisant babil
Une fontaine d’eau vive chante sous les ombrages
Le manteau des nuages sur les bords s’effiloche
Un dieu sylvain amoureux d’une ondine décoche
Des vers agrestes comme des flèches empennées
Tous les oiseaux du ciel font entendre leur ramage
parlant de tout de rien comme des jeunes babillent
Avec une voix limpide et au plaisant babil
Une fontaine d’eau vive chante sous les ombrages
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