Les corbeaux

Dès qu’ils ont su l’homme aux abois
Ils ont quitté l’abri des bois
Pour se jeter sur le pantin
Pressés de faire un bon festin
Leurs ailes battaient l’air en silence
ils arrivèrent bien fièrement
Leur bel habit d’enterrement
Dissimulait leur insolence
Obéissant à quelque alarme
Un cri déchira le silence
Et dans leurs yeux secs de larmes
On vit soudain passer des armes
Pointues comme des lances
Hachant les chairs avec violence
Ils ont quitté l’abri des bois
Pour se jeter sur le pantin
Pressés de faire un bon festin
Leurs ailes battaient l’air en silence
ils arrivèrent bien fièrement
Leur bel habit d’enterrement
Dissimulait leur insolence
Obéissant à quelque alarme
Un cri déchira le silence
Et dans leurs yeux secs de larmes
On vit soudain passer des armes
Pointues comme des lances
Hachant les chairs avec violence
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