Coquillages

La mer est une ballerine
Une âme légère qu’un rien chagrine
Qui met des bijoux en vitrine
Des émeraudes des aigues-marines
L’amour qui enfle la poitrine
Vivifie l’air et les narines
Habille les mots qu’il enlumine
De capitales et de lettrines
Et le soleil d’essence divine
Tombe amoureux de l’Arlequine
Et sur ses bords l’on devine
Des coquillages des perles fines
Une âme légère qu’un rien chagrine
Qui met des bijoux en vitrine
Des émeraudes des aigues-marines
L’amour qui enfle la poitrine
Vivifie l’air et les narines
Habille les mots qu’il enlumine
De capitales et de lettrines
Et le soleil d’essence divine
Tombe amoureux de l’Arlequine
Et sur ses bords l’on devine
Des coquillages des perles fines
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