Le bal des couleurs

Au grand bal des couleurs
Comme tournent les heures
Tournent les robes à fleurs
On n’entend pas de pleurs
Mais les oiseaux siffleurs
Les oiseaux migrateurs
Les pigeons voyageurs
Et les merles moqueurs
Et autres bateleurs
Le vent bon cavalier
Qui n’a pas de visage
Ne porte pas de souliers
Entraîne dans son sillage
La pluie et ses mille pieds
Qui pratique l’effeuillage
Quand les deux font étape
La pluie qui rit sous cape
Pour faire son numéro
Ainsi qu’un toréro
Plante ses banderilles
Chausse ses talons aiguilles
Puis quand le soleil brille
Et que le jour défile
Faisant de l’œil aux filles
De son regard coquin
Chaussant des espadrilles
Et dansant sur un fil
Passe un bel arlequin
Comme tournent les heures
Tournent les robes à fleurs
On n’entend pas de pleurs
Mais les oiseaux siffleurs
Les oiseaux migrateurs
Les pigeons voyageurs
Et les merles moqueurs
Et autres bateleurs
Le vent bon cavalier
Qui n’a pas de visage
Ne porte pas de souliers
Entraîne dans son sillage
La pluie et ses mille pieds
Qui pratique l’effeuillage
Quand les deux font étape
La pluie qui rit sous cape
Pour faire son numéro
Ainsi qu’un toréro
Plante ses banderilles
Chausse ses talons aiguilles
Puis quand le soleil brille
Et que le jour défile
Faisant de l’œil aux filles
De son regard coquin
Chaussant des espadrilles
Et dansant sur un fil
Passe un bel arlequin
1 commentaire
domidom · le mercredi 7 octobre 2015 à 17:08
vous êtes un poète remplit de talent...
Merci pour ce magnifique (bal des couleurs)...
Respects...
Domie...
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