L'automne

Cette épaisse fumée ne vient pas du tabac
Ce n’est pas celle des cheminées qu’un vent rabat
Non le brouillard sort de terre il naît de l’eau qui ronge
Du sol imbibé d’eau comme le sont les éponges
Comme un épais coton étouffe les paroles
L’humidité au sol maintient tout ce qui vole
Tout paraît flou voilé comme au sortir d’un songe
tout se fond se confond vérités et mensonges
Sur le bien sur le mal les sages sont incertains
L’œil voit passer des formes aux contours indistincts
Des êtres et des choses et l’homme ce philistin
Doutant de sa vision se fie à son instinct
Ce n’est pas celle des cheminées qu’un vent rabat
Non le brouillard sort de terre il naît de l’eau qui ronge
Du sol imbibé d’eau comme le sont les éponges
Comme un épais coton étouffe les paroles
L’humidité au sol maintient tout ce qui vole
Tout paraît flou voilé comme au sortir d’un songe
tout se fond se confond vérités et mensonges
Sur le bien sur le mal les sages sont incertains
L’œil voit passer des formes aux contours indistincts
Des êtres et des choses et l’homme ce philistin
Doutant de sa vision se fie à son instinct
1 commentaire
rivaudais · le samedi 22 octobre 2016 à 22:34
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