Le silence
S’il dure plus qu’une minute plus qu’un simple soupir
Il se fait mieux entendre qu’un long cri qui déchire
C’est l’expression d’une profonde douleur intime
D’une souffrance intraduisible par le langage
bien mieux que des aveux que les paroles d’amour
Rendus à la beauté il en est le lent gage
C’est une prière muette à la divinité
Quand il se fait autour de soi c’est une critique
Qui s’exprime S’il en devient pesant et s’étend
Faut-il l’interpréter comme un consentement
D’une gène s’il s’éternise dans la conversation ?
A toutes les époques c’est l’expression du plus grand nombre
Et sur tous les hauts faits il répand son ombre
Il se fait mieux entendre qu’un long cri qui déchire
C’est l’expression d’une profonde douleur intime
D’une souffrance intraduisible par le langage
bien mieux que des aveux que les paroles d’amour
Rendus à la beauté il en est le lent gage
C’est une prière muette à la divinité
Quand il se fait autour de soi c’est une critique
Qui s’exprime S’il en devient pesant et s’étend
Faut-il l’interpréter comme un consentement
D’une gène s’il s’éternise dans la conversation ?
A toutes les époques c’est l’expression du plus grand nombre
Et sur tous les hauts faits il répand son ombre
2 commentaires
Debbie · le mercredi 7 février 2018 à 12:28
Amitié poétique
Debbie
http://www.mespoemes.net/debbie/
Lesmotsbleus · le mercredi 7 février 2018 à 21:50
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