Clochettes
Ce n’est pas le son aigre d’une cloche de métal
Ni le cri de la scie qui pénètre le bois
Ni les rires de la source claires comme du cristal
ni les pleures de la pluie dont le vent porte la voix
Cette musique qui s’enfuit comme s’enfuient les heures
Elle arrive par les airs comme un parfum de fleurs
tel l’amour tant chanté qui donne le vertige
De trois brins de muguets qui tremblent sur leur tige
Ni le cri de la scie qui pénètre le bois
Ni les rires de la source claires comme du cristal
ni les pleures de la pluie dont le vent porte la voix
Cette musique qui s’enfuit comme s’enfuient les heures
Elle arrive par les airs comme un parfum de fleurs
tel l’amour tant chanté qui donne le vertige
De trois brins de muguets qui tremblent sur leur tige
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