Coup de foudre
C’est un mal courant aussi vieux que le monde
Dès l’instant qu’on est seul après qu’on se sépare
Elle ne s’en remet pas et sa peine est profonde
Il arrive qu’on en meurt comme d’un coup de poignard
La flèche de cupidon a transpercé son cœur
Depuis ce coup reçu son cœur vit dans l’alarme
Sa bouche et ses mains tremblent son cœur est prêt à fondre
Elle retient ses cris ses yeux sont pleins de larmes
Ainsi qu’on voit au bord des feuilles après la pluie
Une larme qui roule et qui tombe sans bruit
Dès l’instant qu’on est seul après qu’on se sépare
Elle ne s’en remet pas et sa peine est profonde
Il arrive qu’on en meurt comme d’un coup de poignard
La flèche de cupidon a transpercé son cœur
Depuis ce coup reçu son cœur vit dans l’alarme
Sa bouche et ses mains tremblent son cœur est prêt à fondre
Elle retient ses cris ses yeux sont pleins de larmes
Ainsi qu’on voit au bord des feuilles après la pluie
Une larme qui roule et qui tombe sans bruit
2 commentaires
quercylibre · le dimanche 3 juin 2018 à 07:39
cecel · le dimanche 3 juin 2018 à 10:04
Encore une petite pépite à sertir sur le long collier poétique que tu écris avec talent.
La métaphore finale est sublime.
Merci.
Amitiés poétiques.
Marcel.
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