Au gui l'an neuf
L’hiver quand le soleil absent fait place aux lustres
Que l’air devenu froid se charge en blanc flocons
Que l’eau changée en glace réfléchit la lumière
Que tout frisonne et tremble que les passants grelottent
Qu’aux branches des sapins pendent des stalactites
Que sur les champs de neige ou circulent des luges
On construit des igloos et des bonhommes de neige
Que glissent les traîneaux tirés par des huskys
Que sur les pentes abruptes descendent des hommes à skis
Que renaît l’espoir vert et que le gui s’illustre
Que l’air devenu froid se charge en blanc flocons
Que l’eau changée en glace réfléchit la lumière
Que tout frisonne et tremble que les passants grelottent
Qu’aux branches des sapins pendent des stalactites
Que sur les champs de neige ou circulent des luges
On construit des igloos et des bonhommes de neige
Que glissent les traîneaux tirés par des huskys
Que sur les pentes abruptes descendent des hommes à skis
Que renaît l’espoir vert et que le gui s’illustre
2 commentaires
trew1 · le jeudi 27 décembre 2018 à 16:53
aurorefloreale · le jeudi 27 décembre 2018 à 19:17
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