Le violon
La femme est un violon que l’on prend par la main
Et qui vient se nicher juste au creux de l’épaule
Pour jouer toute la gamme des sentiments humains
A qui l’archet vibrant arrache des plaintes aiguës
Des cris qui vous déchirent des rires dont elle raffole
Qui sont des baumes pour le cœur ou bien de la ciguë
Quand elle se met à pleurnicher pour faire commun
Et qui vient se nicher juste au creux de l’épaule
Pour jouer toute la gamme des sentiments humains
A qui l’archet vibrant arrache des plaintes aiguës
Des cris qui vous déchirent des rires dont elle raffole
Qui sont des baumes pour le cœur ou bien de la ciguë
Quand elle se met à pleurnicher pour faire commun
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