Un puzzle
La nature au printemps c’est un flot de vers tendres
Sur des rameaux où des oiseaux se font entendre
De celui qui dit, je c’est l’image rêvée
Le portrait d’un poète qui joue avec les lettres
L’automne vu dans l’encadrement d’une fenêtre
Devient l’auto portrait d’un être vieillissant
Ce qui était un jeu devient une corvée
Ce sont des arbres morts dont on voit le squelette
Les feuilles abandonnées en vrac sur le sol
Ont été dispersées aux vents façon puzzle
Sur des rameaux où des oiseaux se font entendre
De celui qui dit, je c’est l’image rêvée
Le portrait d’un poète qui joue avec les lettres
L’automne vu dans l’encadrement d’une fenêtre
Devient l’auto portrait d’un être vieillissant
Ce qui était un jeu devient une corvée
Ce sont des arbres morts dont on voit le squelette
Les feuilles abandonnées en vrac sur le sol
Ont été dispersées aux vents façon puzzle
1 commentaire
fevrier · le samedi 5 octobre 2019 à 18:23
Il y a un âge pour tout. Me vient à
l'esprit la chanson de Jean GABIN
"Je sais".
Amicalement.
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