La plage
c'est un territoire plat balayé par les vents
une vaste étendue de sable ou de galet
Surchargé de dorures comme dans un palais
on y vient souffreteux on en ressort vivant
Bien qu'elle prenne des rides la plage ne vieillit pas
C'est sur elle que Vénus à fait ses premiers pas
Que la beauté est née étalant ses appâts
Dont les courbes parfaites sont tracées au compas
Coquillages bains de mer Vénus et ses appâts
Les visiteurs défilent comme dans un musée
A la seule différence qu'ils viennent pour s'amuser
Dans le sable mouillé laissent l'empreinte de leurs pas
une vaste étendue de sable ou de galet
Surchargé de dorures comme dans un palais
on y vient souffreteux on en ressort vivant
Bien qu'elle prenne des rides la plage ne vieillit pas
C'est sur elle que Vénus à fait ses premiers pas
Que la beauté est née étalant ses appâts
Dont les courbes parfaites sont tracées au compas
Coquillages bains de mer Vénus et ses appâts
Les visiteurs défilent comme dans un musée
A la seule différence qu'ils viennent pour s'amuser
Dans le sable mouillé laissent l'empreinte de leurs pas
1 commentaire
plumedefou · le samedi 30 mai 2020 à 16:33
J'aime pouvoir lire la poésie...
La vôtre est des plus intéressante...
Pourtant à vous comme à d'autres des poètes, j'ai une demande expresse :
Ce pourrait-il que la police des caractères soit plus importante, car même avec mes verres correcteur j'ai des difficultés à déchiffrer les textes poétiques.
Merci de bien vouloir accéder à ma demande, j'en serai votre obligé !
Amitié poétique, Marcel, alias plumedefou !
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