Faute d'arbitrage
Alors même que la vie triomphe de la mort
toujours il faudrait vivre avec le mors en bouche
A la remise en jeu demeurer sur la touche
laisser l'arbitrage du terrain aux croque-morts
A l’heure où la vie jase qu’elle écume que l’eau mousse
Que la sève se rue que partout l’herbe pousse
Que les torrents dévalent que l’eau gerbe éclabousse
interdire la rue interdire qu’on se touche
Pour complaire à Satan pour plaire à Lucifer
Plutôt que vivre sur terre mener une vie d’enfer
toujours il faudrait vivre avec le mors en bouche
A la remise en jeu demeurer sur la touche
laisser l'arbitrage du terrain aux croque-morts
A l’heure où la vie jase qu’elle écume que l’eau mousse
Que la sève se rue que partout l’herbe pousse
Que les torrents dévalent que l’eau gerbe éclabousse
interdire la rue interdire qu’on se touche
Pour complaire à Satan pour plaire à Lucifer
Plutôt que vivre sur terre mener une vie d’enfer
3 commentaires
henridurtal · le jeudi 25 février 2021 à 08:50
liameliavq · le jeudi 25 février 2021 à 10:14
La nature a peut-être voulu par là se faire entendre avant qu'on ne la décime tout à fait...
plumedefou · le jeudi 25 février 2021 à 18:17
Même avec la perfection, le mors sera en bouche !
L'arbitrage n'appartint à nul humain même sur la couche !
A Satan confier sa vie, à Dieu ne plaise !
Car je vivrai sur terre tout à mon aise !
Amitié poétique, Marcel, alias plumedefou
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