Le printemps des poètes
A vous ivres de vents oiseaux gréés de plumes
Vous dont les écrivains endossent le costume
Qui sillonnez l’espace sans brûler de gazole
Qui tracez votre route sans cartes ni boussoles
A vous qui vous mettez des vers dans le gosier
Afin qu’il en ressorte des écharpes de notes
Vous dont les nids ressemblent à des paniers d’osier
Vous dont les petits œufs ressemblent à des quenottes
Vous dont les écrivains endossent le costume
Qui sillonnez l’espace sans brûler de gazole
Qui tracez votre route sans cartes ni boussoles
A vous qui vous mettez des vers dans le gosier
Afin qu’il en ressorte des écharpes de notes
Vous dont les nids ressemblent à des paniers d’osier
Vous dont les petits œufs ressemblent à des quenottes
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.