Les feuilles mortes
Pourquoi les feuilles mortes ont-elles autant de charme
Elles chantent ce sont de belles paroles simples et touchantes
Paroles qui vous enchantent surtout quand on les chante
Parce qu’à les entendre on s’en venir les larmes
Comme en toute œuvre d’art il ya de la magie
Et comme à tout départ beaucoup de nostalgie
Sur quelques pas de danse elles vont quitter la scène
Sans esprit de rancœur sans faire de gestes obscènes
Elles se parent de couleurs pour ne pas qu’on soit triste
Et saluent en partant comme le font les artistes
Elles chantent ce sont de belles paroles simples et touchantes
Paroles qui vous enchantent surtout quand on les chante
Parce qu’à les entendre on s’en venir les larmes
Comme en toute œuvre d’art il ya de la magie
Et comme à tout départ beaucoup de nostalgie
Sur quelques pas de danse elles vont quitter la scène
Sans esprit de rancœur sans faire de gestes obscènes
Elles se parent de couleurs pour ne pas qu’on soit triste
Et saluent en partant comme le font les artistes
1 commentaire
plumedefou · le jeudi 27 octobre 2022 à 05:28
Il y a tant de souvenirs avec « les feuilles mortes »
L’enfance, l’école, l’adolescence, premières amourettes,
Jeune homme, l’amour, les joies, les peines…
Paroliers : Jacques Prévert / Joseph Kosma Paroles de :
Les Feuilles mortes ©
Oh, je voudrais tant que tu te souviennes
Des jours heureux où nous étions amis
En ce temps-là, la vie était plus belle
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle
Tu vois, je n'ai pas oublié
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle
Les souvenirs et les regrets aussi
Et le vent du Nord les emporte
Dans la nuit froide de l'oubli
Tu vois, je n'ai pas oublié
La chanson que tu me chantais
C'est une chanson qui nous ressemble
Toi tu m'aimais, et je t'aimais
Nous vivions tous les deux ensembles
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais
Mais la vie sépare ceux qui s'aiment
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis
La, la, la, la
La, la, la, la
La, la, la, la
La, la, la, la
La, la, la, la
La, la, la, la
La, la, la, la
La, la, la, la
Mais la vie sépare ceux qui s'aiment
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis
Merci de ce poème, qui ravive en moi de bons souvenirs d’école !
Amitié poétique, Marcel, alias plumedefou
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