Le soupir
Hier jeune poulain je respirais l’air pur
Laissé au pré, mon cœur joyeux faisait des bonds
Désormais que me sert la saison des zéphyrs
Je vis couvert de fers obligé de courir
Laissé au pré, mon cœur joyeux faisait des bonds
Désormais que me sert la saison des zéphyrs
Je vis couvert de fers obligé de courir

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