La contrebasse
je libère la musique en grinçant
Je la retiens elle y consent
Comme on enferme le linge
Dans une belle armoire
Pour le garder de la poussière
du temps des déchirures
Avec des clefs et des serrures.
Elle n’est pas prisonnière,
elle s’envole comme les habitants de la ruche
en essaimant
je ne suis rien sans elle qu’une grosse bûche
un instrument
Mais que l’archet me frôle
au moindre son
plus ou moins drôle
j’ai des frissons
Je la retiens elle y consent
Comme on enferme le linge
Dans une belle armoire
Pour le garder de la poussière
du temps des déchirures
Avec des clefs et des serrures.
Elle n’est pas prisonnière,
elle s’envole comme les habitants de la ruche
en essaimant
je ne suis rien sans elle qu’une grosse bûche
un instrument
Mais que l’archet me frôle
au moindre son
plus ou moins drôle
j’ai des frissons

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