Feuilles mortes dans le vent
Il est riche celui là
Qui enrichit la terre
Au moyen d’une pluie d’or
Ô ces feuilles qui partent
Au premier coup de vent
comme un château de cartes
cèdent elles aux prières
de la pluie musicienne
ou au chant des sirènes
Chaque feuille qui voyage
est comme un coquillage
que ramène l’océan
Qui enrichit la terre
Au moyen d’une pluie d’or
Ô ces feuilles qui partent
Au premier coup de vent
comme un château de cartes
cèdent elles aux prières
de la pluie musicienne
ou au chant des sirènes
Chaque feuille qui voyage
est comme un coquillage
que ramène l’océan

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