L'oreiller
Allongé presque nu sur le sable des plages
Ou le corps prisonnier dans la toile du hamac
L’esprit se laisse aller au roulis doux des vagues
Au chuchotis des palmes quand la brise paresse
Sur l’oreiller de notes de la plage musicale
Au moment de plonger dans l’océan des rêves
Dans son demi sommeil il perçoit la caresse
Du soleil qui perce à travers l’ombre épaisse
Ou le corps prisonnier dans la toile du hamac
L’esprit se laisse aller au roulis doux des vagues
Au chuchotis des palmes quand la brise paresse
Sur l’oreiller de notes de la plage musicale
Au moment de plonger dans l’océan des rêves
Dans son demi sommeil il perçoit la caresse
Du soleil qui perce à travers l’ombre épaisse
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