La montagne

L’homme préfère vivre en ville à l’échelle de la rue
Devant les pentes abruptes les parois verticales
face à la force brute tous repères disparus
c’est la peur qui s’installe une peur animale
Dès qu’un coup de tonnerre dans l’air retentit
Notre être supérieur se trouve anéantit
Devant les pentes abruptes les parois verticales
face à la force brute tous repères disparus
c’est la peur qui s’installe une peur animale
Dès qu’un coup de tonnerre dans l’air retentit
Notre être supérieur se trouve anéantit
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.