Feuilles mortes

Hier le vent farouche s’est épris d’une rousse
Qui récite des vers avec une voix douce
Se blottît dans ses bras comme un vaisseau qui tangue
Et embrasse avec fougue en y mettant la langue
Qui récite des vers avec une voix douce
Se blottît dans ses bras comme un vaisseau qui tangue
Et embrasse avec fougue en y mettant la langue
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