LA FABULEUSE HISTOIRE DE LUCIE MAÏS
LA FABULEUSE HISTOIRE DE LUCIE MAÏS
Au détour d'un chemin, il était une fois,
Un grand champ, géant vert, ondulé par le vent,
Tout semblait calme ici, sans drame ni tourment,
Quand soudain je perçus une petite voix.
- Ola par le sentier, n'entends-tu pas mon cri ?
Je suis seule et perdue, abandonnée des miens,
Je me ferai petite, et vis de presque rien,
Prends-moi dans ta maison, je m'appelle Lucie.
Le vélo à la main, et l'oreille aux aguets,
Par delà le fossé nous portons nos regards,
Est-ce imagination, ou nos raisons s'égarent,
Pour avoir le cœur net, allons faire le guet !
Et là nous l'avons vue, au milieu des épis,
Sa chevelure au vent doucement ondoyait,
Elle avait la blondeur des filles de Juillet
Et le charme innocent de l'enfance assoupie.
Des poupées de maïs, j'en avais vu des tas,
Elles ont bercé souvent mon enfance jadis,
Mais aux yeux des enfants d'aujourd'hui, quel délice
De retrouver les jeux des poupées d'autrefois.
C'est ainsi que depuis, chez nous, Lucie Maïs
A sa place au milieu des amis de Barbie,
Elle était pauvre et nue, mais de ses beaux habits,
Barbie lui a donné la beauté de Thaïs.
Si vous apercevez, au détour d'un chemin,
Un grand champ de maïs et des chuchotements,
Approchez doucement au cœur du verdoiement,
Peut-être verrez-vous Lucie et ses copains.
Au détour d'un chemin, il était une fois,
Un grand champ, géant vert, ondulé par le vent,
Tout semblait calme ici, sans drame ni tourment,
Quand soudain je perçus une petite voix.
- Ola par le sentier, n'entends-tu pas mon cri ?
Je suis seule et perdue, abandonnée des miens,
Je me ferai petite, et vis de presque rien,
Prends-moi dans ta maison, je m'appelle Lucie.
Le vélo à la main, et l'oreille aux aguets,
Par delà le fossé nous portons nos regards,
Est-ce imagination, ou nos raisons s'égarent,
Pour avoir le cœur net, allons faire le guet !
Et là nous l'avons vue, au milieu des épis,
Sa chevelure au vent doucement ondoyait,
Elle avait la blondeur des filles de Juillet
Et le charme innocent de l'enfance assoupie.
Des poupées de maïs, j'en avais vu des tas,
Elles ont bercé souvent mon enfance jadis,
Mais aux yeux des enfants d'aujourd'hui, quel délice
De retrouver les jeux des poupées d'autrefois.
C'est ainsi que depuis, chez nous, Lucie Maïs
A sa place au milieu des amis de Barbie,
Elle était pauvre et nue, mais de ses beaux habits,
Barbie lui a donné la beauté de Thaïs.
Si vous apercevez, au détour d'un chemin,
Un grand champ de maïs et des chuchotements,
Approchez doucement au cœur du verdoiement,
Peut-être verrez-vous Lucie et ses copains.
Note : 6/10
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21 commentaires
Dago Laborel (rivages et tombants) · le jeudi 16 août 2007 à 22:27
yolande · le jeudi 16 août 2007 à 22:50
Vincent · le vendredi 17 août 2007 à 07:46
Ivydall · le vendredi 17 août 2007 à 07:47
ct570 · le vendredi 17 août 2007 à 10:46
lasidonie · le vendredi 17 août 2007 à 14:27
Réjane · le vendredi 17 août 2007 à 16:47
Niala · le vendredi 17 août 2007 à 17:24
Maryse · le mercredi 22 août 2007 à 15:10
Réjane · le samedi 25 août 2007 à 13:16
sabineb · le lundi 27 août 2007 à 09:35
Alice HUGO · le mardi 28 août 2007 à 15:09
Marie Lanson · le mardi 28 août 2007 à 20:01
MONICALISA · le vendredi 31 août 2007 à 09:41
Réjane · le samedi 1 septembre 2007 à 09:52
Nhand · le vendredi 7 septembre 2007 à 16:39
Luce-Île · le vendredi 28 septembre 2007 à 21:43
Réjane · le dimanche 7 octobre 2007 à 15:34
Nhand · le mardi 23 octobre 2007 à 00:03
Dago Laborel (rivages et tombants) · le mardi 16 septembre 2008 à 22:20
Réjane · le jeudi 9 octobre 2008 à 22:33
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