FAMILLE, TU FOUS L'CAMP
FAMILLE, TU FOUS L'CAMP
Je n'ai pas oublié la photo tous les ans
Qu'on prenait tour à tour sur le canapé blanc
Les plus grands tout au fond, les petits par devant,
Comme il me semble loin, et terminé, ce temps
Famille, tu fous l'camp !!
Les enfants ont grandi, sont devenus parents
La vie les a trop loin disséminés souvent
On ne se connaît plus, on ne prend plus le temps
De prendre dans ses bras un bébé gémissant
Famille, tu fous l'camp !!
Où sont-ils ces Noëls, ces cadeaux jour de l'An,
Ces petits riens du tout, ces veillées en chantant
Sans cette surenchère, à qui verra plus grand
Que l'amour partagé qu'on soufflait en riant
Famille, tu fous l'camp !!
Les meubles entassés comme un rosier grimpant
Pour gagner de la place on alignait les bancs
Et si les tout-petits s'écroulaient en dormant
L'un des aînés prenait le rôle de gardian
Famille, tu fous l'camp !!
Disparus nos aïeux, parents de nos parents,
Ils sont multipliés nos enfants à présent,
Et leur propre famille avale tout leur temps
Les branches sont coupées inéluctablement
C'est la vie, c'est le temps, qui fout l'camp !!
Je n'ai pas oublié la photo tous les ans
Qu'on prenait tour à tour sur le canapé blanc
Les plus grands tout au fond, les petits par devant,
Comme il me semble loin, et terminé, ce temps
Famille, tu fous l'camp !!
Les enfants ont grandi, sont devenus parents
La vie les a trop loin disséminés souvent
On ne se connaît plus, on ne prend plus le temps
De prendre dans ses bras un bébé gémissant
Famille, tu fous l'camp !!
Où sont-ils ces Noëls, ces cadeaux jour de l'An,
Ces petits riens du tout, ces veillées en chantant
Sans cette surenchère, à qui verra plus grand
Que l'amour partagé qu'on soufflait en riant
Famille, tu fous l'camp !!
Les meubles entassés comme un rosier grimpant
Pour gagner de la place on alignait les bancs
Et si les tout-petits s'écroulaient en dormant
L'un des aînés prenait le rôle de gardian
Famille, tu fous l'camp !!
Disparus nos aïeux, parents de nos parents,
Ils sont multipliés nos enfants à présent,
Et leur propre famille avale tout leur temps
Les branches sont coupées inéluctablement
C'est la vie, c'est le temps, qui fout l'camp !!
Note : 6/10
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17 commentaires
Ivydall · le vendredi 2 novembre 2007 à 17:30
Golddream · le vendredi 2 novembre 2007 à 19:51
Vincent · le vendredi 2 novembre 2007 à 22:35
Réjane · le vendredi 2 novembre 2007 à 23:47
Vincent · le samedi 3 novembre 2007 à 08:15
Réjane · le samedi 3 novembre 2007 à 08:29
Maryse · le samedi 3 novembre 2007 à 15:35
Maryse · le samedi 3 novembre 2007 à 15:38
ct570 · le samedi 3 novembre 2007 à 17:39
Réjane · le samedi 3 novembre 2007 à 21:56
Ambre · le samedi 3 novembre 2007 à 22:58
sabineb · le mercredi 7 novembre 2007 à 10:24
Réjane · le vendredi 9 novembre 2007 à 10:21
Réjane · le vendredi 9 novembre 2007 à 10:23
lasidonie · le vendredi 16 novembre 2007 à 10:06
lilounette · le samedi 23 février 2008 à 07:34
Dago Laborel (rivages et tombants) · le mardi 16 septembre 2008 à 22:15
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