DOULEUR EXQUISE
DOULEUR EXQUISE
J'y pense bien souvent, et j'y repense encor
Au songe évanoui à l'encre de ses yeux,
Au baiser échangé dans le matin pluvieux,
Sur un quai de gare, ô pittoresque décor.
Je les ressasse en vain quand mon cœur à bâbord,
Lassé de contempler les gestes de l’adieu,
Comme un tableau qu’on peint en rouge camaïeu,
S’invente un clair de l’autre redoutant son sort.
Cette exquise douleur au goût de souviens-toi
A ce parfum perdu qui glisse entre les doigts.
Elle emporte au lointain cette voix qui résonne
Aux heures de chagrin où les astres s’allument,
Libérant les démons que la nuit emprisonne,
Pour prendre vie soudain au bout du porte-plume.
J'y pense bien souvent, et j'y repense encor
Au songe évanoui à l'encre de ses yeux,
Au baiser échangé dans le matin pluvieux,
Sur un quai de gare, ô pittoresque décor.
Je les ressasse en vain quand mon cœur à bâbord,
Lassé de contempler les gestes de l’adieu,
Comme un tableau qu’on peint en rouge camaïeu,
S’invente un clair de l’autre redoutant son sort.
Cette exquise douleur au goût de souviens-toi
A ce parfum perdu qui glisse entre les doigts.
Elle emporte au lointain cette voix qui résonne
Aux heures de chagrin où les astres s’allument,
Libérant les démons que la nuit emprisonne,
Pour prendre vie soudain au bout du porte-plume.
Note : 3/10
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4 commentaires
Dago Laborel (rivages et tombants) · le mardi 16 septembre 2008 à 22:07
Alice HUGO. · le mardi 30 septembre 2008 à 11:21
Réjane · le jeudi 9 octobre 2008 à 22:24
Abeilles50 · le dimanche 19 octobre 2008 à 12:13
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