RENOUVEAU
RENOUVEAU
Que reste-t-il encor, ami, de ces idées,
De tous ces inconnus qui se sont succédés
Le temps les a gobés, que sont-ils devenus
Année après année, je ne les ai revus.
Ai-je perdu soudain tout ce qui m’exaltait
D’un morne quotidien où rien ne m’arrêtait
Et pourquoi le passé parle-t-il au présent
A cette heure où l’adulte redevient enfant ?
Est-ce un signe du temps, est-ce un renoncement,
Accepter qu’un fardeau devienne résident
Qui s’installe en douceur au fond de ma chaumière
Et balaie à jamais tous les rais de lumière ?
Où n’est-ce pas plutôt l’heure d’un renouveau,
Quand l’idée se fait neuve et le verbe très haut,
Croquer à belles dents la pomme du jardin,
Respirer pleinement cet air pur au matin,
S’exalter pour des riens, un sourire d’enfant,
Une main dans ma main, une ombre de talent,
Je sème aux quatre vents toutes les idées neuves,
Elles sauront grandir, j’en fournirai les preuves.
Alors je partirai, sans trompette ou tambour,
Aux bras de celle qui porte le nom d’amour,
Ensemble nous irons traverser la lumière
Pour atteindre là-bas cette route première.
Que reste-t-il encor, ami, de ces idées,
De tous ces inconnus qui se sont succédés
Le temps les a gobés, que sont-ils devenus
Année après année, je ne les ai revus.
Ai-je perdu soudain tout ce qui m’exaltait
D’un morne quotidien où rien ne m’arrêtait
Et pourquoi le passé parle-t-il au présent
A cette heure où l’adulte redevient enfant ?
Est-ce un signe du temps, est-ce un renoncement,
Accepter qu’un fardeau devienne résident
Qui s’installe en douceur au fond de ma chaumière
Et balaie à jamais tous les rais de lumière ?
Où n’est-ce pas plutôt l’heure d’un renouveau,
Quand l’idée se fait neuve et le verbe très haut,
Croquer à belles dents la pomme du jardin,
Respirer pleinement cet air pur au matin,
S’exalter pour des riens, un sourire d’enfant,
Une main dans ma main, une ombre de talent,
Je sème aux quatre vents toutes les idées neuves,
Elles sauront grandir, j’en fournirai les preuves.
Alors je partirai, sans trompette ou tambour,
Aux bras de celle qui porte le nom d’amour,
Ensemble nous irons traverser la lumière
Pour atteindre là-bas cette route première.
Note : 1/10
(2 votes)
· connectez-vous pour noter
5 commentaires
dagolaborel · le dimanche 24 janvier 2010 à 23:16
http://www.mespoemes.net/dagolaborel
Maryse · le lundi 25 janvier 2010 à 16:25
Alice HUGO. · le jeudi 11 février 2010 à 19:54
Tu me manques déjà, gente et noble Dame.
Nirina · le vendredi 12 février 2010 à 23:19
rejane · le samedi 13 février 2010 à 08:54
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.