RENONCEMENT
RENONCEMENT
Je me suis résignée à ne te voir grandir
Qu’à travers des photos volées à l’avenir
De ta première dent, de ton premier sourire,
De ton premier faux pas timide qui chavire
Même un cœur endurci ne saurait en recours
Eteindre le courroux qui incidemment sourd.
Tu ne connaîtras pas ces moments précieux
Quand ta main dans ma main on invente des jeux,
Peut-être seras-tu plus savante ou plus riche,
Mais au fond de mon cœur je connais cette friche,
Et je garde pour toi des bouquets de tendresse
Que tu pourras cueillir dans tes soirs de détresse.
Tu ne sauras jamais ces larmes de dépit
Ces étreintes manquées, ces blessures, ces cris,
Nous n’aurons pas le temps de nous apprendre un peu,
La vie passe trop vite et nous brûle le feu,
Demain est déjà là, hier ne le sait pas
O combien ma jolie j’avais besoin de toi.
Quand tu auras grandi, un jour, tu comprendras,
Sauras-tu pardonner et concevoir pourquoi,
Pourquoi ce trop d’amour t’aura privée aussi
De ces bonheurs futiles qui sculptent la vie,
De ces tout petits riens tellement importants
Qui tracent à jamais les chemins des enfants.
Je me suis résignée à ne te voir grandir
Qu’à travers des photos volées à l’avenir
De ta première dent, de ton premier sourire,
De ton premier faux pas timide qui chavire
Même un cœur endurci ne saurait en recours
Eteindre le courroux qui incidemment sourd.
Tu ne connaîtras pas ces moments précieux
Quand ta main dans ma main on invente des jeux,
Peut-être seras-tu plus savante ou plus riche,
Mais au fond de mon cœur je connais cette friche,
Et je garde pour toi des bouquets de tendresse
Que tu pourras cueillir dans tes soirs de détresse.
Tu ne sauras jamais ces larmes de dépit
Ces étreintes manquées, ces blessures, ces cris,
Nous n’aurons pas le temps de nous apprendre un peu,
La vie passe trop vite et nous brûle le feu,
Demain est déjà là, hier ne le sait pas
O combien ma jolie j’avais besoin de toi.
Quand tu auras grandi, un jour, tu comprendras,
Sauras-tu pardonner et concevoir pourquoi,
Pourquoi ce trop d’amour t’aura privée aussi
De ces bonheurs futiles qui sculptent la vie,
De ces tout petits riens tellement importants
Qui tracent à jamais les chemins des enfants.
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7 commentaires
estrella28 · le jeudi 23 juin 2011 à 23:35
http://www.mespoemes.net/estrella28
AFF · le vendredi 24 juin 2011 à 09:34
Texte très douloureux. Très bien écrit en profondeur.
Que de douleur. Le sera t-il un jour, cet enfant ce pour qui, ce pourquoi ?
Il faudra certainement des réponses, afin de bien grandir. Il n'est jamais bon " les secrets de famille".
Bon courage, merci pour ce partage bien triste mais bien "dit"
Excellente journée poétesse
AFF
http://www.mespoemes.net/alpha/
didou · le vendredi 24 juin 2011 à 14:09
Amitié didier --
http://www.mespoemes.net/didou
domidom · le vendredi 24 juin 2011 à 21:33
Au plaisir de te lire...
Amicalement...Domie...
rejane · le jeudi 30 juin 2011 à 22:40
karine · le vendredi 16 septembre 2011 à 22:50
rejane · le samedi 1 octobre 2011 à 22:56
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