LE CIEL PLEURE
LE CIEL PLEURE
Le front sur le carreau, rêvant, les yeux mi-clos,
J'entends tomber la pluie comme mille sanglots,
Pourquoi faut-il partir en arrachant le cœur,
Alors que sur la ville aujourd'hui, le ciel pleure.
Le miroir me reflète une joue trop pâlie,
Nulle envie de céder à la mélancolie,
J'enfile mon ciré et je pars au hasard,
Offrant aux éléments mon visage ce soir.
Sautillant dans les flaques, imitant Fred Astaire,
La pluie tombe éteignant tous les feux de l'Enfer,
Que n'ai-je appris aussi à faire des claquettes
Pour danser avec elle, que la joie soit complète.
Sans trop savoir comment, je me retrouve là,
Près du lac où hier nous cachions nos émois,
Quand le soleil brûlait nos deux corps amoureux,
Mais aujourd'hui il pleut sur mon cœur langoureux.
Il est tard et bientôt la nuit sera tombée,
Il est temps de rentrer, ma belle, en ton foyer,
Même s'il n'est plus là, même si le destin,
Déverse sur ta vie sa horde de crachin.
Devant la cheminée, rêvant, les yeux mi-clos,
J'esquisse un vrai sourire à travers mes sanglots,
Quand au travers des flammes je vois la lueur
D'une éclaircie, doux présage d'un ciel sans pleurs.
Le front sur le carreau, rêvant, les yeux mi-clos,
J'entends tomber la pluie comme mille sanglots,
Pourquoi faut-il partir en arrachant le cœur,
Alors que sur la ville aujourd'hui, le ciel pleure.
Le miroir me reflète une joue trop pâlie,
Nulle envie de céder à la mélancolie,
J'enfile mon ciré et je pars au hasard,
Offrant aux éléments mon visage ce soir.
Sautillant dans les flaques, imitant Fred Astaire,
La pluie tombe éteignant tous les feux de l'Enfer,
Que n'ai-je appris aussi à faire des claquettes
Pour danser avec elle, que la joie soit complète.
Sans trop savoir comment, je me retrouve là,
Près du lac où hier nous cachions nos émois,
Quand le soleil brûlait nos deux corps amoureux,
Mais aujourd'hui il pleut sur mon cœur langoureux.
Il est tard et bientôt la nuit sera tombée,
Il est temps de rentrer, ma belle, en ton foyer,
Même s'il n'est plus là, même si le destin,
Déverse sur ta vie sa horde de crachin.
Devant la cheminée, rêvant, les yeux mi-clos,
J'esquisse un vrai sourire à travers mes sanglots,
Quand au travers des flammes je vois la lueur
D'une éclaircie, doux présage d'un ciel sans pleurs.
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9 commentaires
Michel (Signes de Vie) · le samedi 12 février 2005 à 22:57
Panopa · le dimanche 13 février 2005 à 11:33
Réjane · le dimanche 13 février 2005 à 16:43
Marcek · le dimanche 13 février 2005 à 17:23
Patoune (Galaxie) · le lundi 14 février 2005 à 11:17
tartopom · le jeudi 17 février 2005 à 18:04
Minoushcka · le jeudi 17 février 2005 à 23:06
Marie N · le mardi 22 février 2005 à 20:37
Planète interdite · le jeudi 17 mars 2005 à 21:57
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