Merci
Besoin soudain qu'en moi se crée,
Dont je ne puis, même en secret,
Taire l'envie, de peur qu'elle fuie,
La poésie vient me combler.
J'en frissonne sans en trembler,
A vouloir y plonger sans bruit.
Aspiration n'est point regrets,
A l'écriture, oui j'agrée,
Mais création m'est grand douleur.
Je n'ai ni d'autres la faconde,
Ni d'Apollon clefs de son monde,
En jaillissement de couleurs.
Comme geysers inattendus,
Le flot surgit à l'impromptu.
En moi tantôt flamme revit,
Réclamant beauté à l'envie,
Mille mots à jouir, pour en vibrer,
Mille vers d'azur, pour y sombrer.
Vois-tu l'ami, j'aurais aimé
Tout comme toi la déclamer,
Mais la vie plus souvent déçoit,
Fait languir ce qui va de soi.
J'en prend bonheurs à tes côtés,
Merci, je rêve la beauté !
Dont je ne puis, même en secret,
Taire l'envie, de peur qu'elle fuie,
La poésie vient me combler.
J'en frissonne sans en trembler,
A vouloir y plonger sans bruit.
Aspiration n'est point regrets,
A l'écriture, oui j'agrée,
Mais création m'est grand douleur.
Je n'ai ni d'autres la faconde,
Ni d'Apollon clefs de son monde,
En jaillissement de couleurs.
Comme geysers inattendus,
Le flot surgit à l'impromptu.
En moi tantôt flamme revit,
Réclamant beauté à l'envie,
Mille mots à jouir, pour en vibrer,
Mille vers d'azur, pour y sombrer.
Vois-tu l'ami, j'aurais aimé
Tout comme toi la déclamer,
Mais la vie plus souvent déçoit,
Fait languir ce qui va de soi.
J'en prend bonheurs à tes côtés,
Merci, je rêve la beauté !