Spleen (2).
J’avoue que cette eau,
Troublée à l’anis,
N’est pas du lys,
Mais un poteau.
Y appuyant mon dos,
Je n’empêche que glisse,
Mon âme pers,
Et mon cœur sot.
Malade sans te voir,
Je tousse des pensées noires,
Et pérégrine titubant.
Ma déchéance intellectuelle,
Ivre, d’absence si formelle,
Loin, de doux sentiment…
Troublée à l’anis,
N’est pas du lys,
Mais un poteau.
Y appuyant mon dos,
Je n’empêche que glisse,
Mon âme pers,
Et mon cœur sot.
Malade sans te voir,
Je tousse des pensées noires,
Et pérégrine titubant.
Ma déchéance intellectuelle,
Ivre, d’absence si formelle,
Loin, de doux sentiment…
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