To my sweet stranger.
Poème libre.
Tu travail, tu es pressée!
Parce que nous sommes moutons,
D’un Panurges, informe berger,
De nôtre essence, de nôtre nom.
Va! Je t’assure, je comprends,
Ta vitesse. L’équilibre nous quitte,
« a plus tard! » oui, certainement,
Ailleurs, où tout encore palpite.
Que la flèche pourpre nous embroche,
Ensemble, déjà, c’est un souvenir!
Qu’il s’éloigne de nos bouches,
Le baiser, l’évapore en un soupir.
Je chante, cet instant avec toi,
Père, d’autres identiques qui sait?
D’ici là, reviens auprès de moi,
Pétrir l’amour, dans mes pensées…
Tu travail, tu es pressée!
Parce que nous sommes moutons,
D’un Panurges, informe berger,
De nôtre essence, de nôtre nom.
Va! Je t’assure, je comprends,
Ta vitesse. L’équilibre nous quitte,
« a plus tard! » oui, certainement,
Ailleurs, où tout encore palpite.
Que la flèche pourpre nous embroche,
Ensemble, déjà, c’est un souvenir!
Qu’il s’éloigne de nos bouches,
Le baiser, l’évapore en un soupir.
Je chante, cet instant avec toi,
Père, d’autres identiques qui sait?
D’ici là, reviens auprès de moi,
Pétrir l’amour, dans mes pensées…
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