II (…et idéal.)
Je danse seul sur les ondes,
Aussi résistant, aux astres qu’un radeau,
Le tatouage, de cet espoir sur mon dos,
Est minuscule, au regard de l’immense monde.
Je chante, au milieu des autres chansons,
Comme dans les rêves des cinémas, où ceux,
Qui savent la légende, des tourments amoureux,
Pratique cette magie, qui ensorcelle avec les sons.
Nous avons rendez-vous quelque part, dans la vie,
Et mon compas m’oriente, devers cet archipel,
Un jour, à travers les océans intellectuels,
Nous l’atteindrons, pour exister dans la survie.
Mon battement et mon souffle perdurent,
Hourra! Car je navigue toujours vers nous.
Même si mon mouvement, est devenu fragile et mou,
Comme jusqu’à un peu Ithaque, je vais vers le futur…
Aussi résistant, aux astres qu’un radeau,
Le tatouage, de cet espoir sur mon dos,
Est minuscule, au regard de l’immense monde.
Je chante, au milieu des autres chansons,
Comme dans les rêves des cinémas, où ceux,
Qui savent la légende, des tourments amoureux,
Pratique cette magie, qui ensorcelle avec les sons.
Nous avons rendez-vous quelque part, dans la vie,
Et mon compas m’oriente, devers cet archipel,
Un jour, à travers les océans intellectuels,
Nous l’atteindrons, pour exister dans la survie.
Mon battement et mon souffle perdurent,
Hourra! Car je navigue toujours vers nous.
Même si mon mouvement, est devenu fragile et mou,
Comme jusqu’à un peu Ithaque, je vais vers le futur…
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1 commentaire
Cerise · le mercredi 5 novembre 2014 à 18:05
Merci du partage.
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