Et puis séduire ou plaire...
Et puis séduire ou plaire,
Qui sont comme deux dimensions,
Ou l’une, convaincs pareil à Obéron,
Et l’autre, possède un goût de terre.
Une triste humeur, rafraichit l’atmosphère,
De l’univers réduit, qu’est ma maison,
Je vois, dessus l’arbre des saisons,
Tel un fruit noir, fleurir l’hivers.
Derrière ce visage, quel prénom aura tu?!
Ton livre, m’ouvrira-t-il des pages nues?
Ou suis-je encore, victime des nuées?
La raison, s’échappe et s’évanouie,
Quelle aube, viendra me saluer,
Là que l’espoir, me plonge dedans la nuit…
Qui sont comme deux dimensions,
Ou l’une, convaincs pareil à Obéron,
Et l’autre, possède un goût de terre.
Une triste humeur, rafraichit l’atmosphère,
De l’univers réduit, qu’est ma maison,
Je vois, dessus l’arbre des saisons,
Tel un fruit noir, fleurir l’hivers.
Derrière ce visage, quel prénom aura tu?!
Ton livre, m’ouvrira-t-il des pages nues?
Ou suis-je encore, victime des nuées?
La raison, s’échappe et s’évanouie,
Quelle aube, viendra me saluer,
Là que l’espoir, me plonge dedans la nuit…
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.