Hélas ils m’ont moqués...
Hélas ils m’ont moqués, eux : princes Maroc!
Parce que je dépense, mes heures, dedans les songes.
Leurs poumons, ne cueille l’air qu’au bord de l’eau,
Ils ignorent comment est fleurit, l’altitude près d’elle!
Son silence : Big Bang! a reformulé l’espace.
Et sur cette nouvelle carte, je redessine les planètes,
Et puis la gravité, et quelques astres aussi,
Mais surtout à son endroit, un cœur de ténèbres.
Comme Dean Winchester, j’ai retrouvé la terre,
Avec ce parfum vierge, d’une âme renouvelée.
Aussi; j’ai comblé le pire démon, par de sombres élans.
Chanceux! Qu’ils me propagent ainsi, dans le réseau des mots,
Car peut être, devers son ouïe, me transporteront-ils,
Que je voyage encore, vers les cieux, de l’amour avec elle…
Parce que je dépense, mes heures, dedans les songes.
Leurs poumons, ne cueille l’air qu’au bord de l’eau,
Ils ignorent comment est fleurit, l’altitude près d’elle!
Son silence : Big Bang! a reformulé l’espace.
Et sur cette nouvelle carte, je redessine les planètes,
Et puis la gravité, et quelques astres aussi,
Mais surtout à son endroit, un cœur de ténèbres.
Comme Dean Winchester, j’ai retrouvé la terre,
Avec ce parfum vierge, d’une âme renouvelée.
Aussi; j’ai comblé le pire démon, par de sombres élans.
Chanceux! Qu’ils me propagent ainsi, dans le réseau des mots,
Car peut être, devers son ouïe, me transporteront-ils,
Que je voyage encore, vers les cieux, de l’amour avec elle…
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