Triste cire...
Triste cire de moi-même,
Lorsque ma nature même,
Fait que ton cœur arme,
Ta bouche contre moi.
Le plus violent vertige,
La plus ténébreuse nuit,
En ce plus rude assaut,
Que mon âme est connu.
Vaincu, je regarde les héros,
Qui fleurissent et deviennent,
Quand, je n’ai pas su éclore.
Il t’a blessé sans être Achille,
Là ma lance te dégoûte,
Et l’amertume me transperce…
Lorsque ma nature même,
Fait que ton cœur arme,
Ta bouche contre moi.
Le plus violent vertige,
La plus ténébreuse nuit,
En ce plus rude assaut,
Que mon âme est connu.
Vaincu, je regarde les héros,
Qui fleurissent et deviennent,
Quand, je n’ai pas su éclore.
Il t’a blessé sans être Achille,
Là ma lance te dégoûte,
Et l’amertume me transperce…
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1 commentaire
rivaudais · le lundi 22 décembre 2014 à 12:23
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