Je quitte le mouvement…
Je quitte le mouvement,
Et vais m’étendre là.
La nuit aux noirs fantassins,
Peut me prendre le jour.
Le sommeil comme une médecine.
La mort un doux anesthésiant.
Mon crime est ma blessure :
Et son absence, une rédemption.
Les lois humaines me torturent,
La face du dehors m’effraye,
Mes os lourdement s’épaississent,
Et l’air se charge de froid.
Ce soir, encore, devant mon huis,
Méphisto campe et ma réponse,
Ride, alors, son visage d’un trait,
Qui ressemble à celui d’un sourire…
Et vais m’étendre là.
La nuit aux noirs fantassins,
Peut me prendre le jour.
Le sommeil comme une médecine.
La mort un doux anesthésiant.
Mon crime est ma blessure :
Et son absence, une rédemption.
Les lois humaines me torturent,
La face du dehors m’effraye,
Mes os lourdement s’épaississent,
Et l’air se charge de froid.
Ce soir, encore, devant mon huis,
Méphisto campe et ma réponse,
Ride, alors, son visage d’un trait,
Qui ressemble à celui d’un sourire…
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