Sonnet à Estelle. n°4
Parce qu’Avril aujourd’hui est fade de soleil,
La mollesse en ma raison, a ouvert sa porte.
Aérienne et diffuse, mon âme dans l’atmosphère,
Se délivre de mon corps et voyage devers le rêve.
La terre de l’éveil, possède ma matière mathématique,
Alors que l’amour se déploie en une lente progression,
En mon être, la nomenclature, est devenue diaphane,
Et depuis ton prénom, vient jaillir le printemps!
Rien ne tourne encore sinon que le son d’une machine,
Le chien et la guitare, sommeillent dans la maison,
Et l’antique vérité, est modeste dans l’air, telle une plume.
En un état babylonien, à côté de moi je vois cet arbre,
Et là cet homme, seul, exemple d’une vie terrible,
Et moi comme un enfant, je t’enlace dedans mes pensées…
La mollesse en ma raison, a ouvert sa porte.
Aérienne et diffuse, mon âme dans l’atmosphère,
Se délivre de mon corps et voyage devers le rêve.
La terre de l’éveil, possède ma matière mathématique,
Alors que l’amour se déploie en une lente progression,
En mon être, la nomenclature, est devenue diaphane,
Et depuis ton prénom, vient jaillir le printemps!
Rien ne tourne encore sinon que le son d’une machine,
Le chien et la guitare, sommeillent dans la maison,
Et l’antique vérité, est modeste dans l’air, telle une plume.
En un état babylonien, à côté de moi je vois cet arbre,
Et là cet homme, seul, exemple d’une vie terrible,
Et moi comme un enfant, je t’enlace dedans mes pensées…
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