Sonnet à Estelle. n°8
Au-delà du système de nos corps métrique,
Nos véritables essences ont retrouvées leur langage.
Nos instruments s’abandonnent à la même fréquence,
Et nôtre baiser d’amour, jaillit de la musique!
La nuit a donc échue, comme un lendemain du rêve,
La distance entre nous, symbole, d’une figure tragique,
L’horloge a depuis, déjà, connu plusieurs révolutions,
Et nôtre hymen se cache, en l’ombre, pareil à un secret.
Nos âmes s’accompagnent, parmi le céleste absolu,
Alors que nos chemins physiques font et défont leur tresse,
Les caprices de la ville, nous malmènent de leurs flots.
Son printemps renouvelé, demain est vert de fruits,
Les nippes de l’hivers, tombent à nos pieds vaincues,
Toi et moi nous marchons, jusqu’à la certitude…
Nos véritables essences ont retrouvées leur langage.
Nos instruments s’abandonnent à la même fréquence,
Et nôtre baiser d’amour, jaillit de la musique!
La nuit a donc échue, comme un lendemain du rêve,
La distance entre nous, symbole, d’une figure tragique,
L’horloge a depuis, déjà, connu plusieurs révolutions,
Et nôtre hymen se cache, en l’ombre, pareil à un secret.
Nos âmes s’accompagnent, parmi le céleste absolu,
Alors que nos chemins physiques font et défont leur tresse,
Les caprices de la ville, nous malmènent de leurs flots.
Son printemps renouvelé, demain est vert de fruits,
Les nippes de l’hivers, tombent à nos pieds vaincues,
Toi et moi nous marchons, jusqu’à la certitude…
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
Amour Chagrin d'amour Nuit et rêves
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.