Par-dessus les langueurs de la ville...
Par-dessus les langueurs de la ville,
Nous tissons nôtre ciel, comme la toile des amants.
Emportés par le mouvement d’une vague sereine,
Nos lèvres se rencontrent et délivre le baiser.
Car entre nous l’amour créa son Big Bang!
Et comme un univers il déploie son espace.
Nous devenons cette harmonie de la constellation,
Et puis nous inventons, nôtre propre langage.
Alors que le vent balaye les fumées de l’encens,
Dedans l’état parallèle, j’entrouvre hier comme un livre,
Et j’en relis les lignes, inscrites dans mon être.
Le système contrebalance l’équilibre de nôtre équation,
Mais jusqu’à l’ivresse, nous consommons le sentiment,
Et sur cette monture éparse, nous chevauchons vers l’infini…
Nous tissons nôtre ciel, comme la toile des amants.
Emportés par le mouvement d’une vague sereine,
Nos lèvres se rencontrent et délivre le baiser.
Car entre nous l’amour créa son Big Bang!
Et comme un univers il déploie son espace.
Nous devenons cette harmonie de la constellation,
Et puis nous inventons, nôtre propre langage.
Alors que le vent balaye les fumées de l’encens,
Dedans l’état parallèle, j’entrouvre hier comme un livre,
Et j’en relis les lignes, inscrites dans mon être.
Le système contrebalance l’équilibre de nôtre équation,
Mais jusqu’à l’ivresse, nous consommons le sentiment,
Et sur cette monture éparse, nous chevauchons vers l’infini…
Pas encore de note
· connectez-vous pour noter
Aucun commentaire
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.