Et sur le ciel de la chambre...
Et sur le ciel de la chambre,
L’amour ce matin n’a pas jeté de voile.
Simplement un froid que le doute dévoile,
Épars, une atmosphère de cendres.
Mais! ils fusionnent nos membres,
Allongés, à l’abri, dessous la grande toile,
Liquide, comme un sucré et chaud gasoil,
Le sentiment, traverse son décembre.
Elle a laissé l’écume d’une empreinte,
La lumineuse humeur humaine de l’étreinte;
Un message envoyé dedans l’éternel.
Il se dresse dans l’avenir avec la patience du phare,
Ce Juillet allégorique des torrides instants charnels,
Et nous apercevons son île, au large de nôtre regard…
L’amour ce matin n’a pas jeté de voile.
Simplement un froid que le doute dévoile,
Épars, une atmosphère de cendres.
Mais! ils fusionnent nos membres,
Allongés, à l’abri, dessous la grande toile,
Liquide, comme un sucré et chaud gasoil,
Le sentiment, traverse son décembre.
Elle a laissé l’écume d’une empreinte,
La lumineuse humeur humaine de l’étreinte;
Un message envoyé dedans l’éternel.
Il se dresse dans l’avenir avec la patience du phare,
Ce Juillet allégorique des torrides instants charnels,
Et nous apercevons son île, au large de nôtre regard…
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