traverser sa vie
Traverser sa vie en mille échos de rêve
N'entendre que de belles paroles qui raisonnent
Ne plus se réveiller après des nuits de fièvre
Oublier toutes ces promesses qui nous assomment.
Loin des tornades sulfureuses de notre jeunesse
Ces années nébuleuses à l'arrière goût funeste
Qui s'ammoncellent et jamais ne s'affaissent
L'horloge des temps avance et court sans cesse.
l'oeil saisit au passage ce qu'il ne devrait pas voir.
de nouveau les narcisses sont en corolles de fleur
Bien jaunes et belles, pleines de vigueur
Quatre nouvelles saisons alourdissent nos coeurs
Traverser sa vie sans aucune crainte ni peur.
Sur nos corps d'insolites chimies s'opèrent
Modifiant tout jusque dans nos fibres intimes
Etrange ballet où la peau se creuse de sillons
Que des fils blans squattent nos touffes noires
traverser sa vie sans s'en être aperçu plus tôt
Que les extases d'un passé ressurgissent en écho
quelques signes avant coureur de mutation légère
un ventre qui s'alourdit ou une poitrine qui tombe
Traverser sa vie sans manifester le moindre émoi
Garder sa noblesse virile devant les charmes féminins
Affronter bien en face la crise de la cinquantaine
Ricaner de son àge, dans un mépris caustique
Traverser sa vie finement sans aucune fioriture
Masquer ses souvenirs sans afficher d'état d'âme
Ne garder que le meilleur dont les randonnées Océane
Le mariage des enfants et ses éclats d'intense joie
Traverser sa vie en soirées de gala et rires immaculés
d'un bout à l'autre sans trop en accuser le coup
Oublier les insectes,les serpents et les requins d'affaires
Les exploiteurs qui ont fait de ta vie une inégalité hurlante
Mais peut-on vraiment traverser sa vie ainsi
A force d'éssayer j'ai enfin compris
Que sans cesse sa vie on la subit.
N'entendre que de belles paroles qui raisonnent
Ne plus se réveiller après des nuits de fièvre
Oublier toutes ces promesses qui nous assomment.
Loin des tornades sulfureuses de notre jeunesse
Ces années nébuleuses à l'arrière goût funeste
Qui s'ammoncellent et jamais ne s'affaissent
L'horloge des temps avance et court sans cesse.
l'oeil saisit au passage ce qu'il ne devrait pas voir.
de nouveau les narcisses sont en corolles de fleur
Bien jaunes et belles, pleines de vigueur
Quatre nouvelles saisons alourdissent nos coeurs
Traverser sa vie sans aucune crainte ni peur.
Sur nos corps d'insolites chimies s'opèrent
Modifiant tout jusque dans nos fibres intimes
Etrange ballet où la peau se creuse de sillons
Que des fils blans squattent nos touffes noires
traverser sa vie sans s'en être aperçu plus tôt
Que les extases d'un passé ressurgissent en écho
quelques signes avant coureur de mutation légère
un ventre qui s'alourdit ou une poitrine qui tombe
Traverser sa vie sans manifester le moindre émoi
Garder sa noblesse virile devant les charmes féminins
Affronter bien en face la crise de la cinquantaine
Ricaner de son àge, dans un mépris caustique
Traverser sa vie finement sans aucune fioriture
Masquer ses souvenirs sans afficher d'état d'âme
Ne garder que le meilleur dont les randonnées Océane
Le mariage des enfants et ses éclats d'intense joie
Traverser sa vie en soirées de gala et rires immaculés
d'un bout à l'autre sans trop en accuser le coup
Oublier les insectes,les serpents et les requins d'affaires
Les exploiteurs qui ont fait de ta vie une inégalité hurlante
Mais peut-on vraiment traverser sa vie ainsi
A force d'éssayer j'ai enfin compris
Que sans cesse sa vie on la subit.

4 commentaires
ct570 · le mercredi 14 mars 2007 à 12:44
marylou 02 (les mots bleus) · le mercredi 14 mars 2007 à 12:45
Pierre-marie des rims b · le dimanche 18 mars 2007 à 00:09
patrick · le mercredi 21 mars 2007 à 09:22
Connectez-vous pour laisser un commentaire, ou créez votre site, c'est gratuit.