Bonjour Petit Frère (2)

Brise-Lames
Ma porte s'était fermée
Au fond d'un lourd silence
C'est la suprème élégance
De ne pouvoir jamais t'oublier.
Tant de mois se sont écoulés,
Chavirant mon coeur incendié
Torturant mes nuits d'un sommeil irradié
Quelqu'un n'est plus , s'en est allé.
Parmi la ronce et la pierraille
Se dresse l'invincible muraille
Que même la plus haute flamme
Jaillie de mon courage, n'entaille.
LUI
Il pleuvait sur ta mort
Cette pluie là apprenait à dire
Son nom au silence.
Cette pluie là scultait de mémoire,
Un pays caché dans le coeur des hommes;
Un pays que nul ne saurait atteindre.
Cette pluie là, c'était son visage,
Celle qui crée l'angoisse,
Celle qui fait la peur.
Cette pluie là fait le fleuve,
Dans le ventre des sources.
Cette pluie là , c'est notre rendez-vous
A nous aussi
Ma porte s'était fermée
Au fond d'un lourd silence
C'est la suprème élégance
De ne pouvoir jamais t'oublier.
Tant de mois se sont écoulés,
Chavirant mon coeur incendié
Torturant mes nuits d'un sommeil irradié
Quelqu'un n'est plus , s'en est allé.
Parmi la ronce et la pierraille
Se dresse l'invincible muraille
Que même la plus haute flamme
Jaillie de mon courage, n'entaille.
LUI
Il pleuvait sur ta mort
Cette pluie là apprenait à dire
Son nom au silence.
Cette pluie là scultait de mémoire,
Un pays caché dans le coeur des hommes;
Un pays que nul ne saurait atteindre.
Cette pluie là, c'était son visage,
Celle qui crée l'angoisse,
Celle qui fait la peur.
Cette pluie là fait le fleuve,
Dans le ventre des sources.
Cette pluie là , c'est notre rendez-vous
A nous aussi
6 commentaires
agrippa · le mercredi 16 mai 2007 à 20:54
Dago Laborel · le jeudi 17 mai 2007 à 08:21
wendy · le jeudi 17 mai 2007 à 17:41
ct570 · le jeudi 17 mai 2007 à 19:14
Valérie bergmann · le mercredi 30 mai 2007 à 13:49
ange222 · le vendredi 15 juin 2007 à 11:28
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