Dans mes foules de Pourquoi

Pourquoi privilègier ce qui n'existe pas
Au détriment de tout ce qui est déjà là?
Pourquoi donner plus d'importance à ce qui ne va pas
Au lieu d'aimer tout ce qui va?
Pourquoi abhorrer les situations emphatiques
Tout en éxaltant leurs nombreux symboles?
Pourquoi,parfois, une heure me paraît interminable
Alors qu'en général la vie passe trop vite?
Pourquoi je n'aime pas la multitude de mon prochain
Telles que l'enseignent les religions?
Pourquoi souvent je me force de sourire
Sans vouloir trahir ma grande détresse?
Pourquoi lorsque l'on ne voit pas que les gens changent
On finit malheureusement par les perdre?
Pourquoi le velin immaculé de mes premiers textes
Est-il devenu un vieux papier mordoré?
Pourquoi ici tout éxiste, ici rien ne nous manque
Alors que là-bas, tout fait défaut?
Pourquoi le temps pose des jalons d'intensité
Si différente dans chacune de nos vies çi-bas?
Pourquoi je me sens toujours trop seul
Au milieu de la multitude que sont les autres?
Avec le temps va, au grè de mes nombreux hasard
Viendra le jour où ils ne se poseront plus
En interrogation comme une vilaine blessure
Qui se creuse et se ferme jamais.
Quand s'estomperont mes fièvres,
Celles qui pourrissent mes jours actuels.
Trop nombreuses cicatrices, qui, inlassablement
N'en finissent pas de se rouvrir.
A l'aube de chacun de mes matins
Ils renaissent et éclosent à chaque fois.
Ces chemins de traverse où prennent vie
Tout mes trop nombreux pourquoi
Le devant n'est jamais derrière!
Et la nuit n'épousera jamais le jour.
Au détriment de tout ce qui est déjà là?
Pourquoi donner plus d'importance à ce qui ne va pas
Au lieu d'aimer tout ce qui va?
Pourquoi abhorrer les situations emphatiques
Tout en éxaltant leurs nombreux symboles?
Pourquoi,parfois, une heure me paraît interminable
Alors qu'en général la vie passe trop vite?
Pourquoi je n'aime pas la multitude de mon prochain
Telles que l'enseignent les religions?
Pourquoi souvent je me force de sourire
Sans vouloir trahir ma grande détresse?
Pourquoi lorsque l'on ne voit pas que les gens changent
On finit malheureusement par les perdre?
Pourquoi le velin immaculé de mes premiers textes
Est-il devenu un vieux papier mordoré?
Pourquoi ici tout éxiste, ici rien ne nous manque
Alors que là-bas, tout fait défaut?
Pourquoi le temps pose des jalons d'intensité
Si différente dans chacune de nos vies çi-bas?
Pourquoi je me sens toujours trop seul
Au milieu de la multitude que sont les autres?
Avec le temps va, au grè de mes nombreux hasard
Viendra le jour où ils ne se poseront plus
En interrogation comme une vilaine blessure
Qui se creuse et se ferme jamais.
Quand s'estomperont mes fièvres,
Celles qui pourrissent mes jours actuels.
Trop nombreuses cicatrices, qui, inlassablement
N'en finissent pas de se rouvrir.
A l'aube de chacun de mes matins
Ils renaissent et éclosent à chaque fois.
Ces chemins de traverse où prennent vie
Tout mes trop nombreux pourquoi
Le devant n'est jamais derrière!
Et la nuit n'épousera jamais le jour.
9 commentaires
ct570 · le mercredi 29 août 2007 à 18:01
Niala (espoirs) · le mercredi 29 août 2007 à 18:11
Ivydall · le mercredi 29 août 2007 à 18:23
Ivydall · le mercredi 29 août 2007 à 18:27
Michel (Signes de Vie) · le mercredi 29 août 2007 à 18:42
Agrippa · le mercredi 29 août 2007 à 19:03
wendy · le mercredi 29 août 2007 à 19:15
Esperance · le mercredi 29 août 2007 à 22:45
Dago Laborel · le jeudi 30 août 2007 à 10:51
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