De l'Autre Côté

J'ai bien souvent fait le pas, de l'autre côté
Dans ce miroir de la vie, l'instant de m'y perdre
Parfois afin de vous y retrouver.
Vouloir toujours et sans cesse me fuir, d'être un reflet
Qui illuminera tant soit peu vos pupilles anonymes.
Parfois je me bute les pieds sur les durs trottoirs des soucis
Où plus simplement je me perds dans le brouillard de ma vie.
Guettant sans cesse la ligne bleue nuit des horizons.
Regard d'avant, plein de ces pensées désormais altérées.
Bravant ces flots où s'écoule l'indifférence du temps.
A chaque aube son nouvel exercice de mémoire
Où s'engouffrent les ululements nocturnes des voix de l'oubli.
Je pense trop à hier!
Ce hier qui maintenant trace aujourd'hui
Et influence à coup sûr demain.
Mon encre de tête me fait souvent mal et
j'ai ce besoin de l'aspirine des souvenirs.
Ces mots, ces phrases, mémorandums sans remords
Voix de la conscience de tous les refoulés.
De l'autre côté des yeux, il n'y a plus de larmes!
Overdosées des deuils de ceux qui ne sont plus.
Que me reste-t-il, à force d'autopsies cervicales?
De tant de strip-tease de mon si vaste inconscient?
Des papiers plein d'encre gonflés par des mers d'inspiration
Des mots et des textes pour vous qui s'estompent peu à peu
Parce que de plus en plus
Je m'égare entre mes lignes!
Dans ce miroir de la vie, l'instant de m'y perdre
Parfois afin de vous y retrouver.
Vouloir toujours et sans cesse me fuir, d'être un reflet
Qui illuminera tant soit peu vos pupilles anonymes.
Parfois je me bute les pieds sur les durs trottoirs des soucis
Où plus simplement je me perds dans le brouillard de ma vie.
Guettant sans cesse la ligne bleue nuit des horizons.
Regard d'avant, plein de ces pensées désormais altérées.
Bravant ces flots où s'écoule l'indifférence du temps.
A chaque aube son nouvel exercice de mémoire
Où s'engouffrent les ululements nocturnes des voix de l'oubli.
Je pense trop à hier!
Ce hier qui maintenant trace aujourd'hui
Et influence à coup sûr demain.
Mon encre de tête me fait souvent mal et
j'ai ce besoin de l'aspirine des souvenirs.
Ces mots, ces phrases, mémorandums sans remords
Voix de la conscience de tous les refoulés.
De l'autre côté des yeux, il n'y a plus de larmes!
Overdosées des deuils de ceux qui ne sont plus.
Que me reste-t-il, à force d'autopsies cervicales?
De tant de strip-tease de mon si vaste inconscient?
Des papiers plein d'encre gonflés par des mers d'inspiration
Des mots et des textes pour vous qui s'estompent peu à peu
Parce que de plus en plus
Je m'égare entre mes lignes!
9 commentaires
Vincent · le vendredi 8 février 2008 à 15:47
Michel (Signes de Vie) · le vendredi 8 février 2008 à 16:04
catherine · le vendredi 8 février 2008 à 17:05
Niala (espoirs) · le vendredi 8 février 2008 à 18:22
felicita · le vendredi 8 février 2008 à 18:45
Ivydall · le vendredi 8 février 2008 à 21:56
MARYLOU 02 (les mots bleus) · le samedi 9 février 2008 à 09:44
Agrippa · le samedi 9 février 2008 à 15:58
Ange222 · le dimanche 10 février 2008 à 22:04
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