Vieillesse énnemie

Quand un vieux coeur aigri s'épanche
Des flots d'autrefois, pleins de paroles amères
Qu'il ne lui reste que ce rien, que cet autrefois!
Et que trop de soupçons ternissent ses derniers jours
La pensée malvaillante se mue en certitudes.
La langue se fait commère, emplie de mots vengeurs
Et les longues mains sèches, ainsi, s'agitent;
Se soulevant en une furieuse exaltation, malsaine.
Il est ainsi le vieux, qui, trop seul, ne s'accepte plus!
Il en veut à sa vie, et n'a de cesse d'en finir!.
Il a ce regard éteint du sorcier, lançant l'anathème,
La critique est odieuse, la phrase cassante à souhait
La conscience peu tranquille, il ne parle pas de Dieu!
Son visage brille encore dans ces années de guerre!
Il critique la jeunesse et son manque constant de courage.
La différence des temps atise ses douleurs de coeurs
Car sa femme n'est plus et il se converse trop souvent seul.
Il guette toujours l'horloge de son regard au teint vitreux.
Il est dans chaque bourg, au coeur de toutes nos cités.
Il est ce que nous serons, si l'on se laisse oublier.
Des flots d'autrefois, pleins de paroles amères
Qu'il ne lui reste que ce rien, que cet autrefois!
Et que trop de soupçons ternissent ses derniers jours
La pensée malvaillante se mue en certitudes.
La langue se fait commère, emplie de mots vengeurs
Et les longues mains sèches, ainsi, s'agitent;
Se soulevant en une furieuse exaltation, malsaine.
Il est ainsi le vieux, qui, trop seul, ne s'accepte plus!
Il en veut à sa vie, et n'a de cesse d'en finir!.
Il a ce regard éteint du sorcier, lançant l'anathème,
La critique est odieuse, la phrase cassante à souhait
La conscience peu tranquille, il ne parle pas de Dieu!
Son visage brille encore dans ces années de guerre!
Il critique la jeunesse et son manque constant de courage.
La différence des temps atise ses douleurs de coeurs
Car sa femme n'est plus et il se converse trop souvent seul.
Il guette toujours l'horloge de son regard au teint vitreux.
Il est dans chaque bourg, au coeur de toutes nos cités.
Il est ce que nous serons, si l'on se laisse oublier.
9 commentaires
Agrippa · le dimanche 13 avril 2008 à 22:24
Ivydall · le dimanche 13 avril 2008 à 22:49
LOU · le dimanche 13 avril 2008 à 23:23
MARYLOU 02 (les mots bleus) · le lundi 14 avril 2008 à 09:11
catherine · le lundi 14 avril 2008 à 11:42
lilou · le lundi 14 avril 2008 à 12:45
Niala (espoirs) · le lundi 14 avril 2008 à 19:32
felicita · le mercredi 16 avril 2008 à 21:18
mischa · le jeudi 17 avril 2008 à 19:41
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