Rêveries de Printemps
Dans cet Artois qui rebondit en douces collines
Marchant sur mon plat pays qui ne l'est pas;
Admratif du feuillage naissant des bouleaux
Je médite dans cet air vif mais bleu de printemps.
Souvent emporté dans de sinueuses rêveries
Je m'échappe de mon moi, de ma simple vie.
Et me revoilà, hier,encore, golf du Mozambique
Puis dans ces quarantièmes rugissants du Pacifique.
Tous ces buissons de souvenirs, aux senteurs maritimes
Où roulis de pont et vibrations mécaniques cheminent
Ecumes phosphorescentes d'un avant de mers et d' océans.
Rivages, quais bondés de tous ces brouhaha de kermesses.
Tant d'endroits qui ont calmés de belles faiblesses.
Les mauvaises et lourdes pensées ont fuit mes paupières
Ne laissant émerger que le bon après ce long hiver.
Oubliées ces tempêtes, déluges d'orages lourds et gris
Quand dans le raz de Sein, on prie pour sa vie.
Impression constante de ramener des envers de monde
Des entre chocs d'images de passé et de présent.
L'âme de l'homme a toujours ses mouvements de ressac!.
Marchant dans mon plat pays qui ne l'est pas
J'observe les premières couvées en bord de Lys
Des pluviers, des poules d'eau, tout me ramène à l'eau
De ce passé envoutant qui largue mes amarres.
Malade de mes émotions qui souvent me chavirent
Dans l'ombre des nulle part, je cherche mon navire
Egarement d'homme empli de réminiscences!
NOSTALGIQUE
:Patrick
30 Mars 2009
Marchant sur mon plat pays qui ne l'est pas;
Admratif du feuillage naissant des bouleaux
Je médite dans cet air vif mais bleu de printemps.
Souvent emporté dans de sinueuses rêveries
Je m'échappe de mon moi, de ma simple vie.
Et me revoilà, hier,encore, golf du Mozambique
Puis dans ces quarantièmes rugissants du Pacifique.
Tous ces buissons de souvenirs, aux senteurs maritimes
Où roulis de pont et vibrations mécaniques cheminent
Ecumes phosphorescentes d'un avant de mers et d' océans.
Rivages, quais bondés de tous ces brouhaha de kermesses.
Tant d'endroits qui ont calmés de belles faiblesses.
Les mauvaises et lourdes pensées ont fuit mes paupières
Ne laissant émerger que le bon après ce long hiver.
Oubliées ces tempêtes, déluges d'orages lourds et gris
Quand dans le raz de Sein, on prie pour sa vie.
Impression constante de ramener des envers de monde
Des entre chocs d'images de passé et de présent.
L'âme de l'homme a toujours ses mouvements de ressac!.
Marchant dans mon plat pays qui ne l'est pas
J'observe les premières couvées en bord de Lys
Des pluviers, des poules d'eau, tout me ramène à l'eau
De ce passé envoutant qui largue mes amarres.
Malade de mes émotions qui souvent me chavirent
Dans l'ombre des nulle part, je cherche mon navire
Egarement d'homme empli de réminiscences!
NOSTALGIQUE
:Patrick
30 Mars 2009

7 commentaires
Michel (Signes de Vie) · le mardi 31 mars 2009 à 19:20
alto · le mardi 31 mars 2009 à 21:06
Catherine · le mardi 31 mars 2009 à 21:46
Ivydall · le mardi 31 mars 2009 à 22:36
khris · le mardi 31 mars 2009 à 23:30
marylou 02 (les mots bleus) · le mercredi 1 avril 2009 à 09:46
Vincent · le mercredi 1 avril 2009 à 12:14
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