Des Mots Salins!
Dès mon enfance, de ces étés, toutes voiles dehors.
Très jeune, mon âme a pris le chemin de la mer;
Bien que jusque mes treize ans, je n'eus vu de port.
Attirance des cartes, odeurs d'iode aux vents d'hiver.
Puis j'ai appris les cordages, les trois mâts, les canons;
Surmontant les coups de tabac des océans lointains.
Fuite, sans nostalgie du coin de terre et du premier jupon.
Aimer , bien plus,la gràce des balises et des phares aériens.
Je n'ai pas la naissance du port, mais j'en devine les parfums
Je me délecte des embruns qui délavent les corps-morts.
Un pompon rouge dans le caban, pour un hier ou pour demain.
Rêver encore des antipodes, riches de tant de sémaphores.
Oui je suis de ceux qui préfèrent les tanguages de mer à la terre
Avec toutes ces bourrasques de vent qui allument mon émoi.
Je connais ces océans qui m'appellent et dont j'espère;
Car à mon age, il reste quelques départs inassouvis en moi.
Alors mon coeur vogue vers tous ces rugissants cachés.
A marée basse d'une vie fuyant, une larme, prisonnière!
Mes pas résonnent et caressent l'horizon de ces jetées.
Perle de mes yeux, qui tombe et mouille l'embarcadaire...
Patrick
Océan de vie
Très jeune, mon âme a pris le chemin de la mer;
Bien que jusque mes treize ans, je n'eus vu de port.
Attirance des cartes, odeurs d'iode aux vents d'hiver.
Puis j'ai appris les cordages, les trois mâts, les canons;
Surmontant les coups de tabac des océans lointains.
Fuite, sans nostalgie du coin de terre et du premier jupon.
Aimer , bien plus,la gràce des balises et des phares aériens.
Je n'ai pas la naissance du port, mais j'en devine les parfums
Je me délecte des embruns qui délavent les corps-morts.
Un pompon rouge dans le caban, pour un hier ou pour demain.
Rêver encore des antipodes, riches de tant de sémaphores.
Oui je suis de ceux qui préfèrent les tanguages de mer à la terre
Avec toutes ces bourrasques de vent qui allument mon émoi.
Je connais ces océans qui m'appellent et dont j'espère;
Car à mon age, il reste quelques départs inassouvis en moi.
Alors mon coeur vogue vers tous ces rugissants cachés.
A marée basse d'une vie fuyant, une larme, prisonnière!
Mes pas résonnent et caressent l'horizon de ces jetées.
Perle de mes yeux, qui tombe et mouille l'embarcadaire...
Patrick
Océan de vie

5 commentaires
Anonyme · le mercredi 11 novembre 2009 à 22:11
C'est triste !
dagolaborel · le mercredi 11 novembre 2009 à 22:37
http://www.mespoemes.net/dagolaborel
worrell02 · le mercredi 11 novembre 2009 à 23:40
l' île de la Barbàde Patrick!
Amitiés
Ivy
http://www.mespoemes.net/worrell02
vs591 · le jeudi 12 novembre 2009 à 14:15
Que le bonheur te guide Vincent
http://www.mespoemes.net/vs591
Michel (Signes de Vie) · le vendredi 13 novembre 2009 à 11:36
Amitié
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